Surveillance du tritium

Le LVD82 surveille les teneurs en tritium dans les eaux, principalement en aval de la centrale nucléaire de Golfech.

Le tritium est un isotope radioactif de l'hydrogène, mesurable dans l'eau. Il peut être d'origine naturelle, mais sa présence dans l'environnement est surtout liée à l'activité humaine :

  • les essais aériens d'armes nucléaires entre 1945 et 1963,
  • les centrales nucléaires où le tritium est formé dans le réacteur par fission de l'uranium ou du plutonium,
  • les usines de retraitement des combustibles usés et déchargés des réacteurs,
  • d'autres installations industrielles (par exemple agent de scintillation dans les peintures luminescentes pour l'horlogerie), des centres de recherche et universitaires, des hôpitaux ainsi que des installations militaires.
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  • En savoir plus

    En France, le tritium est suivi comme indicateur de radioactivité dans les eaux de consommation. En effet, au-delà d’un niveau de référence de 100 Bq/litre, il est procédé à l'identification et à la quantification des radionucléides artificiels [...] " (arrêté du 12 mai 2004 fixant les modalités de contrôle de la qualité radiologique des eaux destinées à la consommation humaine).

    En Tarn-et-Garonne, l'arrêté du 18 septembre 2006 autorise l'exploitant du site nucléaire de Golfech à rejeter des effluents liquides. Article 19, paragraphe IV : « L'activité volumique mesurée dans l'environnement (...) ne doit pas dépasser » pour le tritium en « moyenne journalière 140 Bq/litre ».

  • Les résultats

    Le LVD82 a révélé la présence de tritium dans les eaux de Garonne à l’aval du site nucléaire, et dans certaines eaux potables prélevées à Agen, mais à des valeurs inférieures au niveau de référence de 100 Bq/l (arrêté du 12 mai 2004 fixant les modalités de contrôle de la qualité radiologique des eaux destinées à la consommation humaine).

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